Surface contre volume
La XRF lit les premiers microns. Un plaqué épais peut se lire comme un massif : la mesure d'épaisseur lève le doute.
Métaux précieux et horlogerie
Sur un bijou, un lingot ou un composant horloger, l'analyse destructive n'est pas une option. La fluorescence X lit la composition de surface et l'épaisseur des dépôts sans rien prélever — et sert aussi bien au rachat d'or qu'au contrôle d'un dépôt de quelques microns.
Déterminer le titre d'un or, repérer un plaqué mince présenté comme massif, vérifier la constance d'un approvisionnement : la mesure prend quelques secondes et n'altère pas la pièce.
Elle sert au comptoir de rachat comme à l'atelier.
L'horlogerie empile des couches : dorures, dépôts successifs, traitements de surface. La XRF mesure ces épaisseurs de l'aluminium à l'étain, couche par couche, sans coupe métallographique.
Elle sert aussi en aval du procédé : évaluer les métaux précieux entraînés dans les huiles de coupe et de polissage, c'est chiffrer ce qui part avec les effluents.
Nitrure de titane, dorures décoratives, DLC : les dépôts sous vide qui habillent boîtiers et bracelets se comptent en dixièmes de micron. Trop d'or coûte cher, pas assez s'use — et la tolérance se tient à la mesure, pas à l'œil.
La fluorescence X lit l'épaisseur des couches de titane et d'or sur la pièce finie, sans coupe. Le DLC, fait de carbone, se caractérise au Raman.
La pyroanalyse reste la référence : elle fond une prise d'essai et en mesure la masse entière. Elle la consomme aussi, exige un laboratoire, et se paie à chaque pièce.
La fluorescence X lit la composition en quelques secondes, sur la pièce finie, sans rien entamer — mais elle ne lit qu'une surface. Sur un alliage homogène, les deux concordent — c'est ce qu'encadre la norme SN EN ISO 23345. Sur un plaqué, la pyroanalyse tranche.
Nous mesurons vos pièces et vous montrons l'appareil adapté : titre des alliages, épaisseur des revêtements, sur pièce finie.