Elle identifie des éléments
« Arsenic présent » n'est pas « vert de Paris » : la confirmation du composé relève du Raman ou d'un micro-prélèvement.
Santé et collections patrimoniales
Quand une exposition aux métaux lourds a été constatée par les professionnels de santé, la question suivante est toujours la même : d'où vient-elle ? Peinture ancienne, poussière au sol, objet du quotidien, reliure d'un livre du XIXe siècle — la réponse se cherche par la mesure, pas par l'hypothèse.
La fluorescence X passe en revue les surfaces d'un logement ou les volumes d'une collection sans rien prélever. Nous mesurons les matériaux ; l'interprétation sanitaire revient aux professionnels de santé.
Lorsqu'une plombémie élevée a été établie par un médecin, reste à trouver d'où vient le plomb. Peintures anciennes, poussières déposées au sol, canalisations, objets rapportés : identifier la source demande de mesurer beaucoup de points, vite, et sans dégrader les lieux.
L'incendie de Notre-Dame de Paris a rappelé ce que représente une dispersion massive de plomb en milieu urbain — et le volume de mesures qu'elle impose.
Les reliures d'éditeur du XIXe siècle ont été colorées au vert de Scheele et au vert de Paris, des composés arsenicaux de cuivre. Le mercure du vermillon et le brome de certains colorants s'y ajoutent.
Après les bibliothèques allemandes, la BnF a mis quatre ouvrages en quarantaine, et le ministère français de l'Enseignement supérieur a publié en mars 2025 des recommandations de prévention. La difficulté n'est pas le risque, que la BnF qualifie de très modéré : c'est de savoir quels volumes sont concernés dans un fonds de plusieurs centaines de milliers.
Diagnostic immobilier, poussières de plomb, sédiments contaminés, amiante : la fluorescence X pour les métaux, le microscope polarisant pour l'amiante.
Nous mesurons les surfaces et les objets suspects, et vous présentons l'analyseur de plomb adapté à vos contrôles.